Faut pas laisser ça comme ça les enfants !

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samedi, 11 août 2007

Amarok, ça rosque du poney !

Hier, j'ai voulu remettre un peu d'ordre dans l'immonde bordel qu'est mon répertoire /mnt/stuff/music...
Ô rage, ô désespoir, cette saloperie d'iTunes avec qui j'avais rippé et taggé tous mes cds m'a fait une belle merde, 80% des mp3s ont perdus leur tags.
Par chance une partie de ma musique était encore sur le laptop avec un iTunes en service, j'ai pu lui demander de refaire les tags et donc de récupérer 40% de ma musique sans dégats.

Pour en revenir à Amarok, qui poutre sa maman, le truc qui m'a séduit, c'est qu'il utilise une base de données (MySQL, PostGreSQL, ou SQLite) pour gérer l'ensemble des morceaux, perso mon choix s'est porté sur PostGreSQL, SQLite, c'est trop cheap, MySQL, je veux pas entendre parler de ce pseudo SGBDR de segment bas de gamme (bien qu'il se soit fortement amélioré).
De ce fait, il met très peu de temps à rechercher un artiste, un album ou un morceau, contrairement à beaucoup d'autres logiciels qui peinent quand ils ont un trop grand nombre de morceau à gérer.
L'ergonomie est pas trop mauvaise, la prise en main est un peu déroutante au début, je m'y suis repris à plusieurs fois pour réussir à organiser correctement ma musique.
Il intègre Last.FM, un système de classement façon iTunes, un scoring selon le nombre et la durée de lecture par morceau, il donne des recommandations sur d'autres morceaux à écouter présents dans la bibliothèque, toujours façon Last.FM.

Cerise sur le gateau, parfaitement useless, donc indispensable, il me génère une playlist en html que vous pouvez voir ici (quand Amarok est lancé, sinon, c'est un beau "Service Temporarily Unavailable" qui vous pend au nez.

Pour l'instant, ce merveilleux jouet ne tourne que sous un Unix libre, mais il semble, sauf erreur ou omission de ma part que la version 2.0 prévoit de fonctionner sous Windows et Mac OS X.

Voici deux screenshots fait ce jour, le bandeau à gauche avec les infos sur le morceau en cours (image de gauche), et l'onglet wikipedia qui cherche les infos sur l'artiste, l'album et le morceau en cours (image de droite) :

Amarok1Amarok2
(C'est pris sur mon 22" en 1680x1050, donc ça risque de faire 'grand' :-)

samedi, 19 mai 2007

Free, le provider hautain et méprisant

Free commercialise, une offre assez attractive en triple-play (internet, téléphone, télévision) à 29.99 euros, mais pour ce prix là, vous avez le droit d'en profiter comme d'en subir les désagréments, si avez quelques soucis, vous devez passer à l'offre triple-paye (paye ton abonnement, paye tes emmerdes et paye ta hotline surtaxée à 0.34 euros la minute).

Comme l'a dit Audiard, "les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît." et comme j'assume pleinement le fait d'être con, je vais donc vous raconter une petite anecdote et y laisser le fond de ma pensée.

Depuis fin février, un grand nombre de lignes de plus de 3500m dégroupées par notre cher provider Free ont été migrées de force d'ADSL2+ en RE-ADSL2.
A cette occasion une petition a été montée. "Actuellement, il y a 574 personnes enregistrées dans la base de données... 210 personnes ont apporté leur soutien à cette démarche à l'encontre de FREE" J'ai signé cette petition, vu que je suis dans le cas des utilisateurs lésés par cette décision technique, j'ai perdu un bon mbit en download, 200 kbits en upload et gagné 10 ms de latence.

J'ai tout d'abord tenté de retourner en mode ADSL2+, mais visiblement, ce n'est pas aisé. Après avoir réussi à joindre l'assistance "t'chat", on me dit de faire un reboot ésotérique de ma freebox en débranchant/rebranchant 5 fois le cordon xDSL, résultat, plus de synchro pendant 24h, j'ai bien entendu du contacter le numéro surtaxé, qui m'a sorti une pléthore de solutions miracles type "Essayez avec la freebox d'un ami", "Utilisez un autre bloc d'alimentation", "Vérifiez que vous n'avez pas de condensateur dans votre prise téléphonique", "Ecartez les enceintes de la freebox, ça peut faire des interférences", und zo weiter...
C'est sur que ma ligne a parfaitement fonctionné pendant deux mois, mon bureau n'a pas bougé d'un poil, les équipement sont toujours à la même place, mon installation téléphonique et électrique n'a pas bougé, la seule intervention était au moment de l'installation de ma freebox V5 ou j'ai retiré le condensateur de la prise tléphonique pour au mieux de ce que m'offrait ma ligne. Mais bon, ça fait très "pro" de faire croire qu'on connaît son métier en donnant masse d'explication de pourquoi ça ne marche pas et surtout de bien faire comprendre au client, que si ça ne marche pas, c'est uniquement de sa faute et jamais celle de Free.
Bref, le lendemain de cette expérience, ma ligne refonctionne à nouveau, Free ne m'a jamais donné de nouvelles, je ne vais pas m'en plaindre, de peur de voir s'abattre sur moi tous les malheurs du monde. A mon humble avis, le fait d'avoir trop rebooté la freebox m'a juste blacklisté sur le DSLAM qui refusait de me synchroniser, mais bon, je n'aurai jamais le fin mot de l'explication, je vais m'estimer heureux de toujours avoir internet, la télévision et le téléphone.

Le plus surprennant dans cette affaire reste le discours hautain et méprisant d'un certain P. Toso (voir ce merveilleux thread), visiblement un corp de chez Free, qui prend vraiment le client pour un con(sommateur) qui n'est voué qu'à lacher sa thune et fermer sa gueule, ou au mieux ouvrir sa gueule au numéro surtaxé de la hotline pendant des heures, histoire d'augmenter son bonus en fin d'année. Il prend vraiment le client pour quelqu'un qui n'y connaît rien à la technique et qui devrait s'estimmer heureux d'avoir le net malgré son passage en RE-ADSL2.
On peut y lire des pseudos explications technico-j't'embrouille-tactac-t'as vu, ponctuées de petites piques du style "Ah c'est bien dommage, allez avec un peu d'effort dans vos listes, il ne devrait rester que 10 noms."
J'espère quand même que pour lui, il s'est bien forgé une position d'intouchable au sein de la société, si ce n'est pas le cas, en continuant dans cette lancée, il subira un retour de baton avec fureur et fracas. Et sans vouloir être méchant, ça sera bien fait pour lui, quand on prend pour un con le client qui, ne l'oublions pas, lui permet d'avoir un emploi et un salaire... Maurice, tu dépasses les bornes des limites.

Bref, Free, c'est bien, vous avez un serveur de newsgroup bien fourni en binaire, vous avez un débit aléatoire, une qualité de service approximative, et surtout un droit et un devoir, donner des sioux, plein.

Et surtout, je suis vraiment trop con et trop mauvais, c'est de ma faute si ça marche pas, épicétou !

samedi, 10 mars 2007

L'IPv6 avec sa freebox

Bien que free ne propose pas pour l'instant de connectivité IPv6 native, il est néanmoins possible d'utiliser ce merveilleux protocole d'avenir.

Deux techniques sont utilisables :

  • Soit en utilisant un tunnel Teredo (avec miredo).
  • Soit en utilisant la conversion 6to4 qui permet de véhiculer de l'IPv6-over-IPv4.

La première solution ne requiert que d'installer le client Teredo sur une de ses machines et de le lancer, la configuration par défaut fait son affaire, néanmoins, le prefixe est assez réduit et je n'ai pas vu (à vrai dire, je n'ai pas cherché) de reverse dns sur la zone allouée. Je vais donc détailler la deuxième solution ainsi que sa mise en oeuvre.

En théorie il est nécessaire de disposer d'une adresse IPv4 publique, de préférence fixe, pour bénéficier de cette conversion, dans ce cas, la configuration est assez simple.

Exemple pris sur un noyau 2.6.19 :

Networking  --->
Networking options --->
   <*> The IPv6 protocol
   <*>   IPv6: IPv6-in-IPv4 tunnel (SIT driver)

Et d'éxécuter les commandes suivantes :
Qu'il serait bon d'inclure dans un script d'init.

# Créer l'interface du tunnel 6to4
ip tunnel add tun6to4 mode sit ttl 255
remote any local <votre adresse IPv4 publique>
# Démarrer l'interface 6to4
ip link set dev tun6to4 up
# Ajouter une adresse IPv6 à votre interface tunnel
ip -6 addr add <Votre prefixe IPv6 + ::1>/16 dev tun6to4
# Ajouter la route par défaut via un routeur anycast
ip -6 route add 2000::/3 via ::192.88.99.1 dev tun6to4 metric 1

Pour calculer votre prefixe IPv6 rendez vous ici http://www.ip-calc.com/.
Pour les utilisateurs Gentoo, ceci est déjà intégré à la distribution, référez vous à http://gentoo-wiki.com/HOWTO_IPv6, néanmoins les scripts par défaut ne prennent pas en charge le fonctionnemenet au travers d'une NAT, lisez donc ce qui suit.

Si vous êtes, comme moi, utilisateur d'une freebox configurée en routeur, celà reste possible à condition d'avoir défini votre machine linux en machine DMZ dans la configuration du mode routeur de la freebox, tout le flux IPv4 (y compris proto 41, IPv6-over-IPv4) de l'adresse publique est renvoyé vers l'adresse privée de cette machine.
Vous n'avez qu'à remplacer l'adresse IPv4 publique par l'adresse privée de votre machine DMZ, et ça marche :-)

Happy IPv6 !

vendredi, 8 décembre 2006

Antiquité informatique

En démontant un vieux serveur au boulot, j'ai deterré un véritable monument qui vaut d'être vu :
Pentium3Xeon
Non vous ne revez pas, ce Pentium III Xeon est aussi haut que mon clavier, imaginez alors la taille du boîtier qu'il faut pour le contenir...

mercredi, 6 décembre 2006

DotClear 2, c'est bien !

Non, franchement, ça poutre grave DotClear 2.

Même si un blog c'est :

  • Profondément useless.
  • Une perte de temps.
  • Comme parler aux murs.
  • D, la réponse D.

J'ai néanmoins trouvé quelques raisons de migrer mon vieux (qui date de deux mois) blog pourri en version 2.
A savoir, me débarasser de ce SGBDR édition bac à sable qu'est MySQL pour passer sur PostGreSQL, revoir la configuration de mon apache pour qu'elle soit plus propre et tester le truc en long et en large pour faire passer le temps.

Ca se voit tant que ça que j'ai pas envie de bosser aujourd'hui ?